Matt le fou

« Pas besoin d’avoir de la chance tout le temps, suffit d’en avoir pendant le money time. »

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Pseudo : Matt le fou

Prénom : Mathieu

Surnoms : Maître le fol, Master of Puppets

# NAF : 13561

Roster : Amazones

Ligue : Pilous, Agen

Palmarès en équipe de France :

3 sélections (2013, 2014 et 2016)

Vice-champion d’Europe 2013 et 2014

18 matchs : 6 victoires, 8 nuls et 4 défaites

Qui est-il ?

Mathieu, 35 ans, j’ai découvert le Blood Bowl il y a 23 ans avec la seconde édition et son terrain en astrogranit. La révélation fut néanmoins la sortie de la troisième édition, ses dés de blocage et sa règle du turnover. J’y ai joué de façon régulière jusqu’en 2000, participant avec Pedro aux origines de la Lutèce, créée par JC. Ce n’était que les prémices, nous n’étions que 6 coachs à l’époque. Puis, par manque de joueurs à proximité, il y eu un trou de quelques années, durant lesquelles j’ai testé d’autres jeux : Warhammer, poker…

C’est en 2009 j’ai découvert un peu par hasard que dans ma nouvelle région (Agen) se cachaient de très bons joueurs de blood bowl, et j’ai pu revenir à ma vraie passion. Nous avons fondé les « Pilous », nommés ainsi en hommage à l’ancienne boutique « Pile ou Face » de Talkarde, qui a permis de faire connaître ce jeu à une nouvelle génération, et avoir une communauté très active. L’émulation nous a fait participer régulièrement à de nombreux tournois un peu partout en France, progressant jusqu’à obtenir plusieurs victoires, individuellement et par équipe. Le moment le plus intense est la coupe du monde 2015 à Lucca, où nous sommes parti à 19 joueurs, et avons réussi à monter 10 fois sur le podium : 7 fois par équipe (Bouzzy ayant fait 2nd avec les danois, et l’équipe « Pilous » ayant accroché la troisième place), et 3 fois en tant que MVP sur un roster (nains, nordiques et morts-vivants).

Grâce à ces bons résultats, lors de la passation de relais en équipe de France après le titre de 2012, j’ai pu succéder à Darktroll avec le roster Amazones. Lourd héritage vu son énorme niveau de jeu, mais également un rêve qui se réalisait. J’ai ainsi pu jouer pour les Bleus en Autriche en 2013 et en Belgique en 2014, bien guidé par les conseils du vétéran Titouch.

En tant que joueur, après un démarrage avec les nains, je me suis spécialisé dans les rosters « mi-lourds » amazones et morts-vivants. En équipe, je pense pouvoir amener une certaine fougue et une faim de victoire, un « figthing spirit » qui vient de ce que jusqu’à la fin la défaite n’est jamais une option envisageable.
Cela a pu donner des fins de matchs parfois spectaculaires, des « money times » où la réussite de quelques jets de dés renverse un match important, moments jubilatoires lorsqu’ils sont partagés en équipe.

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